Sainté(très)Lyon

Flanqué de mon dossard 7084 et de ma doudoune la plus chaude, l’aventure commence quand je claque la porte de chez moi samedi 2 décembre à 20h pour aller prendre le train direction Saint-Etienne, l’estomac lourd d’une dernière plâtrée de pâtes avalée quelques instants plus tôt, et le foie léger de 6 jours d’abstinence alcoolique. La gare de Perrache s’est transformée en annexe du parc de la tête d’or, et plusieurs dizaines de coureurs s’y rassemblent avant de grimper dans le train. Une fois le train en route, j’assiste au « déballement de matos » de mes voisins, ravis de profiter des progrès de la technologie pour évacuer mieux la transpiration, équilibrer le pied, éclairer la nuit ou hydrater les tétons. Pris de panique, je vérifie machinalement mon matos. Il se sépare en quatre catégories  :

  1. Le mien, acheté pour l’occasion : néant
  2. Le mien, datant de quelques mois/années : Chaussures de trail, montre Décathlon, collant de ski, t-shirt à manches longues
  3. Offert par la SaintéLyon : bonnet, chaussettes, tour de cou
  4. Emprunté : frontale, short, t-shirt, coupe-vent, gants

Arrivés en gare de Saint-Etienne Chateaucreux, la moitié du boulot est fait, comme le dit justement Kévin, mon acolyte d’aventure. Reste plus qu’à revenir à Lyon…

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