Aventure Chablaisienne, récit n°1.

Par Rémy, avec Pauline.

Découvert l’an dernier sur une journée (pour se replonger dans l’ambiance, c’est par là : http://bbtraid.wordpress.com/2012/06/11/10062012-laventure-chablaisienne-une-belle-presque-2eme-place/), on décide de passer la seconde cette année en s’inscrivant au parcours du Grand Coriace ! 120km et 5000m annoncés, on va rigoler.

La Chablais c’est bien mais c’est loin, surtout quand on vient de Serre-Che comme Pauline. Alors le réveil à 4h30 est un peu rude, mais c’est parti pour cette 14è Aventure Chablaisienne.

Arrivée 6h30, récupération des dossards, et nouveauté cette année : on prend le bus pour un acheminement au point de départ, le bidou-Lac de Montriond. Voilà qui promet une belle traversée du Chablais pour rejoindre le Lac Léman demain !

Trail 1 – 2h16

8h30, on récupère les cartes et le départ est lancé ! On n’applique pas la technique de Fabien (partir à fond, accélerer au milieu, sprinter à la fin), car on en a pour deux jours d’effort. Le seul problème c’est qu’on se retrouve dans les pattes de pas mal d’équipes, gare au faux rythme !

Ca monte raide jusqu’au Col de l’Aulp Couti, à 700m de là. On est à 1800m, et c’est rempli de neige ! Ca part sur les fesses pour descendre le névé sommital. Une affaire pour mon coccyx déjà endommagé par une chute en VTT dans la semaine !

L’orientation ne présente pas de piège, on poursuit le chemin descendant sur le lac des Plagnes, en profitant pour doubler quelques équipes pas tant à l’aise en descente. C’est beau, des crêtes enneigées surplombent des étendues vert fluo et des lacs bleu glacier. Ca remonte un ptit peu, et on peut rejoindre sans encombre le premier point de contrôle où nous attendent les vélos.

VTT 1 – 2h17

Changer d’effort, c’est cool, mais ça va vite remonter. Et remonter fort, dré dans l’pentu dans un champ, va falloir mettre le vélo sur l’épaule. Pas simple, Pauline se retient de râler, ça pousse pendant 200m.

Je me fourvoie dans l’orientation en prenant à gauche en sortant de la forêt alors qu’on voit clairement le prochain objectif au loin : les Chalets de l’Essert. Pauline veille, on limite la perte de temps.

De là débute une bonne montée de 300m le long des pistes, jusqu’à la Pointe des Follys. On gère bien cette montée en restant sur le vélo tout de long et en grapillant encore quelques places.

Arrive une belle descente raide et grasse sur l’Ecuelle qui doit nous mener à l’aplomb du lit de l’Abondance. Pas facile de trouver cette route qui part à gauche parmi les entrées dans les maisons, mais un petit aller-retour plus tard, on peut enquiller sur cette section routière.

La fin (la faim ?) se fait sentir, il ne reste que quelques kilomètre pour atteindre le PC2, avec un ravitaillement qui fait bien plaisir. En particulier ce ptit cake aux fruits secs qui doit apporter environ 1.000.000 calories pour 100g.

Trail 2 – 3h05

Mais on ne traîne pas, la journée n’est pas finie !

Cette section nous laisse quelques minutes de répit à base de faux-plat pour digérer un peu, puis ça mooonte. Objectif la Tête des Fieux, 800m plus haut.

C’est le moment où il faut poser le cerveau. Reliés par une chambre à air en guise d’élastique, on maintient un rythme optimal qui nous permet de monter régulièrement sans se faire rattraper par nos deux équipes acolytes. On dépasse deux équipes en souffrances, les crampes font des dégâts.

Les centaines de mètres s’écoulent doooucement, plus que 400m, 300m, 200m…

100m sous le sommet, la pause pom’pote s’impose. On se fait redépasser mais qu’importe, le plus dur est fait. Le sommet est atteint -biiip- sous une météo menaçante. Sacré ambiance là haut entre le lac Léman et les Dents du Midi toutes plâtrées.

Pauline sort l’appareil, « Allez, histoire de pas en avoir chié pour rien ». Une sympathique équipe nous prend en photo, merci !

Têtes des Fieux sur fond de Dents du Midi.

Têtes des Fieux sur fond de Dents du Midi.

Mais c’est pas le moment de mollir, le chrono ne s’arrête pas et on n’est pas arrivé !

Il y a là deux balises optionnelles qui offrent une heure de bonus. La question ne se pose pas vraiment, on n’est pas là pour enfiler des perles, et pis elles ont pas l’air bien loin. On passe juste dessous la fameuse Pointe de Pelluaz (prononcer Pellu pour pas passer pour un monchu), théâtre de nos sorties collant-pipette du bon vieux temps avec Gregou.

Descente.

Tiens, ça commence à me lancer sérieusement sur l’extérieur du genou gauche… Hum. Pour l’instant ça remonte alors je laisse tomber.

La mauvaise inspiration orientation de la journée : tenter de rejoindre le Mont Baron par la crête. Pour se balader dans des traversées scabreuses au-dessus des barres, ça marche nickel, par contre pour gagner du temps c’est pas le top.

Le Mont Baron donc, c’est le dernier gros objectif de la journée. Une petite montée en plus, mais on est bien dedans, Paupau s’accroche et on atteint le sommet sans encombre. Sommet où notre fan club nous attend en bêlant (il s’agit d’un troupeau de chèvre).

A ce moment on s’endort un peu sur la carte et on laisse passer l’intersection suivante, nul ! Demi-tour pour entamer la grande descente dans la forêt.

La descente de la grande galère pour moi. Ca lance méchant dans le genou gauche, une bonne tendinite du tendon ilio-tibial pour ne pas le nommer. Ca fait mal mal mal mais tant pis, faut enchaîner. Merci à Passion Pit qui m’a aidé à tenir avec sa chanson que j’ai eu dans la tête pendant deux jours.

On rejoint le troisième point de contrôle. J’ai perdu 75% de ma lucidité dans cette descente douloureuse, Pauline va orienter cette dernière section VTT.

VTT 1 – 27min

Juste une liaison pour rejoindre l’arrivée (l’arrivéééé avec à manger et des douches et des bières !). Avec une grosse moitié de route où je reprends du poil du Zesty, mon tendon me laisse à peu près tranquille à vélo.

Et on rejoint le lac de la Beunaz (prononcer lac de la Beune pour pas passer pour un monchu) le lieu du bivouac, où ça fourmille d’animation !

Mais ce n’est toujous pas fini.

Mini-CO en relais – 29min

Petite surprise, sitôt la ligne d’arrivée franchie, il faut enchaîner sur une CO individuelle à faire chacun notre tour. Je me lance à l’assaut des 4 balises à trouver à partir d’une photo aérienne. Une fois le point de départ trouvé (bobet), c’est facile, mis à part une décision toute nulle de couper sous le fil électrique alors qu’un chemin mène tout droit à la balise.

(il faut imaginer un sol constitué de 15cm de paille, puis 15 de vide, puis 15cm d’eau, idéal. Et pour sortir de ce marais, un champ d’ortie).

Après un sprint tout relatif vu la journée passée, je passe le relais et la carte à Pauline et elle s’élance à son tour.

...Et hop Rémy a juste le temps de me glisser « prends les chemins, essaie pas de couper » et me voilà partie à l’assaut de la première balise (« tu verras c’est juste au bout d’une haie » me dit Rémy). Et hop la voilà pointée, plus que trois à trouver. Mais voilà pas que je vois mon coéquipier arriver vers moi en courant : « en fait toi t’as pas la même carte, voici la bonne »… Et bim !! Bon ben je repars de zéro… J’essaie de ne pas perdre mon sang froid et trouve assez rapidement ma vraie première balise. Ouf !! S’enchainent plus ou moins rapidement les trois derniers pointages de cette CO individuelle et je termine au sprint (après cette looooongue journée de raid, je suis étonnée de trouver encore les ressources pour courir, mais dès qu’il s’agit de se défoncer pour l’équipe on oublie les jambes lourdes 🙂 ) 

Pédalo – 4min

Enfin, pour terminer la journée, l’épreuve décisive de cette Aventure Chablaisienne : un tour de pédalo sur le lac de la Beunaz. On est au top jusqu’au moment de regagner la berge ou Ertips nous coupe violemment la route suite à une fausse manip. Ca doit être à ce moment là qu’on a perdu l’Aventure Chablaisienne (blague).

Bivouac

Hop, le chrono s’arrête après 7h39 depuis le départ. L’alti indique 3300m de cumul.

Bilan, une bien belle journée, un rythme bien constant, orientation pas pire, et un genou au sous-top. On n’a pas vu nos concurrents mixte de la journée, mais on se retrouve finalement tous en même temps à l’arrivée. Serré !

La première équipe mixte (Jesteph) semble intouchable. Pour le reste il reste du boulot demain pour se départager avec les Ertips mixte et les Raid’arts. On termine 9ème au scratch et 2ème mixte, mais avec deux concurrents direct à moins de 20 minutes derrière.

http://www.aventure-chablaisienne.com/attachments/article/27/Resultats_AC2013_GC_samedi.pdf

On retrouve Etienne et Fabien, estampillés BBTR, qui ont tout donné aujourd’hui. Ils terminent sur une belle 2ème place, derrière les Ertips masculins qui semblent bien au-dessus…

Et maintenant c’est le moment de profiter de l’ambiance d’un raid sur deux jours : une douche (froide), une bière en terrasse pour la récup, et on mange en continu (car une journée de raid avec une pom’pote, une pate de fruits et un morceau de pain, ça donne faim).

Les averses arrivent, on est bien content d’être déjà arrivé. Déluge n°1, heureusement, la tente est déjà montée.

El bivouaco

El bivouaco

La nuit et la pluie tombent, le moment est venu de dormir pour tenter de récupérer au max en vue de la journée de demain. Coucher 21h, désolé pour Bobby et Aude qui nous ont rejoint avant leur participation au Ptit Teigneux le lendemain.

Le dimanche.

Une nuit de sommeil pas tant pire, malgré la pluie par intermittence et une tendinite qui se réveille à chaque retournement. Le grand départ est donné avec les 200 participants au Ptit Teigneux, le parcours à la journée du dimanche. On force un peu le passage car on a une place à maintenir nous !

VTT 1 – 1h04

Go go go ! Une voiture fait mine de neutraliser la portion de route du départ mais elle part à  balle et les fauves sont tout de suite lâchés.

Cette fois on décide d’un commun accord venant surtout de moi de partir un peu plus vite, pour éviter de se retrouver dans des troupeaux. Le tout en gérant notre effort car la journée s’annonce longue.

Bon rythme donc jusqu’au Point de Contrôle du petit parcours, ensuite, on peut calmer un tout petit peu le jeu, sur une large piste au pied des Mémises. Ayé, on est en comité restreint, entre Grands Coriaces. Cette première section VTT s’achève rapidement par un chemin pénible.

Trail 1 – 2h47

Allez, c’est parti pour un trail autour du Pic Boré. L’appréhension me gagne, mais pour l’instant c’est de la montée alors c’est cool. Je récupère un ptit bâton pour m’assister, et on adopte la désormais rodée technique de la chambre à air !

Comme d’hab, constance dans la constance. On colle aux basques des Raid’Art, sans pouvoir les rattraper. On atteint donc le sommet de cette première montée au bout de quelques 500m. A ce moment là il y a trois balises optionnelles qui valent 2 heures. Comme hier, la question ne se posent pas vraiment, faut y aller.

La première s’atteint par une descente, c’est le calvaire pour moi. Je trouve un genre de démarche à base de jambe gauche tendue qui me donne l’allure d’un pantin désarticulé.

Le collègue des Raid’Art : « A ce compte là, vous feriez peut-être mieux de pas prendre les balises optionnelles non ? »

Moi : « Hop hop, on va pas vous rendre la chose si facile ! »

Bien content de remonter pour atteindre la balise suivante. Pauline gère l’orientation, on prend la bonne décision pour la balise C : contourner plutôt que passer par la crête du Pic Boré (couper par les crêtes, on a vu hier, on a compris).

L’ambiance est spéciale là-haut, entre brouillard, quelques gouttes, nuages noir entrecoupés de quelques éclaircies.

Arrive le moment de redescendre pour de bon, 700m jusqu’au Point de Contrôle. Galère, puis étonnamment, mon tendon se chauffe, ou le tissu gel fait effet, et on n’a finalement plus qu’à se laisser glisser vers le PC.

A à peine quelques minutes devant nous, les Ertips… Rien n’est joué, ils sont à seulement un quart d’heure derrière au général.

VTT 2 – 3h18

3h18 tiens. J’aurais dit mille ans.

Cette section porte en fait un nom secret : la sanction. On nous avait prévenu que c’était gras et technique, alors on n’a même pas chaussé le chaussures de vélos. La bonne inspiration.

Beau chemin pour rejoindre Locum, mais c’est bouh la boue et c’est souvent que l’on doit mettre pied à terre. Ensuite, il faut mieux pas regarder la carte : on est LOIN et BAS.

Au pied de la descente, on retrouve les Ertips qui ont perdu leur doigt électronique, la touile ! On aimerait bien les battre à la régulière quand même.

Pour l’instant, une longue traversée ascendante nous attend. Ascendante et grasse. Ca roule sur à peu près 5% du chemin jusqu’à la Fauconnière.

Entretemps : « Paupau, c’est normal les câbles là ?

– Ouais, faut passer le Rocher du Balairon, ya qu’un chemin. »

Alors d’accord, on n’est jamais l’ennemi d’un peu de via ferrata le vélo sur le dos 🙂

Du Raid Aventure, du vrai.

S’en suit une descente qui semble magnifique, mais avec ces conditions on n’ose pas engager dans les épingles exposées. Tant pis, il faudra revenir.

Et il faut remonter. Remonter une pente, pas remonter sur le vélo. On a l’impression de traîner à sans cesse descendre de selle pour pousser, puis tenter une énième fois de repédaler. Ca devient long. J’ai l’impression que Pauline prend un plaisir limité à parcourir cette section. Moi je suis content, malgré tout on achète pas le terrain. ça c’est l’effet baskets 🙂

Au-dessus de Lugrin, c’est encore raide, on pousse, encore. On croise une équipe féminine qui papote sur l’herbe au soleil. « Ca se passe bien votre pique-nique ? »

Une route. On peut PEDALER, oui oui. Mais pas pour longtemps, car pour rejoindre la portion de route suivante, encore une montée à pousser... Mais cette fois il semble que c’est le bout. On peut -enfin- changer de carte et voir le PC2 se profiler à l’horizon, juste derrière Saint-Paul en Chablais.

Le PC2 fait plaisir. Un ravito bienvenu puisqu’on a explosé nos réserves dans ces sections exigeantes. Déjà 7h que le départ à été donné, et on n’est pas encore au bout !

Course d’orientation – 50min

CO au même endroit que l’an passé. 15 balises en tout, 13 obligatoires sous peine de pénalités, 50 minutes.

L’état de mon genou ne me permettra pas de galoper à la recherche des balises, je prends la carte et Pauline ira explorer. Et ça se passe nickel, calmement. Chemin, coude à droite, 80m. Lisière du champ, 50m. Dans l’alignement du sentier, droit dans la forêt. « C’est bon je la vois !! »

Je perds un peu les pédales à un moment donné avec la fatigue, mais heureusement Pauline est là pour nous remettre d’aplomb et choper cette 10ème balise.

A l’arrachée, on coche la 13ème, avant de regagner le PC. Dépasser les 50 minutes coute cher, je prends le doigt électronique et sprint jusqu’à la tente. 50 minutes et 24 secondes. Ouf, dégâts limités.

VTT 3 – 1h22

Il reste maintenant toute une carte A3 à traversée pour rejoindre l’arrivée. Le profil devrait être assez descendant, alors on part plein d’entrain. Notre élan sera coupé par deux choses :

Perte totale de lucidité au moment de reprendre l’orientation à VTT. Changement d’échelle, ou trop d’énergie laissée dans la CO. On retrouve une route qu’on prend complètement dans le mauvais sens. Nul.

Une pluie battante se met à tomber. Quinze secondes plus tard, on est trempés.

Je me saigne d’un aller-retour pour vérifier que l’on n’a pas loupé une balise en se trompant de chemin. Les Ertips en profitent pour nous retrouver. Ce sera serré jusqu’au bout. Il faut tout donner, comment savoir s’ils ont gérés la CO ?

On se relaye avec eux à l’orientation, qui s’avère pas tant compliquée une fois qu’on a compris que le lac était à droite… La section s’avère bien roulante, mais ce qu’on se prend sur la tête ! Des trombes d’eau, avec en bonus des éclairs qui crépitent par-ci par-là.

Je commets une erreur d’orientation de fin de raid dans Thièze, ce qui permet aux Ertips de s’échapper.

La suite est une petite descente tracée en noir sur la carte Sur le terrain, il s’agit d’un ruisseau. Même sur les routes, on roule dans 5cm d’eau..

Arrivés au croisement suivants, on aperçoit des bénévoles qui sortent d’un van en nous voyant arriver. Je pense que va se prendre une remarque parce qu’on ne voit pas nos dossard sous les vestes, alors je crie « 183 ».

En fait il s’agit du patron du raid qui nous annonce que la course est neutralisée depuis 20 minutes. Que c’est dangereux. Que les bénévoles n’osent pas sortir des voitures pour pointer les participants.

C’est la fin. On est un peu soulagés d’écourter ce déluge. Et on est frigorifiés. La pression nous maintenait artificiellement au chaud. Maintenant, reste plus qu’à regagner le dernier PC pour en terminer. Il n’y aura pas de canoë, pas bien grave !

Remise des prix

Alors voilà, ce beau et long raid s’achève. Dans tous les cas on est content de nous, on s’est donné à fond, on s’est pas trop mal débrouillé en orientation, sans dépasser le quota d’erreur admissible. Mais on n’est pas contre un beau résultat pour améliorer le tout.

On est annoncé 3ème mixte. Au top ! Mais bizarre. On était devant Ertips ce matin, et oui, ils nous ont pris quelques minutes aujourd’hui. En regardant de plus près la feuille de résultats, on voit qu’on est dans le même temps à la CO, et surtout on constate que nous on écope de deux heures de pénalités. Pour n’avoir pas pu biper les deux dernières balises. Normal, puisque la course était neutralisée et qu’on nous a dit de nous rentrer rapidement par la route. Grâce à leur avance, ils ont pu biper une balise supplémentaire. Et une heure de pénalité alors qu’on était seulement quelques minutes derrière, c’est dur !

Mais pas de rancune, neutraliser la course n’a pas dû être une décision facile à prendre. Et la course fut belle. Et nos copains de la BBTR finissent sur la deuxième marche du podium pour de vrai.

Merci à l’orga d’avoir réussi à conserver le soleil jusqu’au dimanche aprèm, merci aux bénévoles, bravo à nos concurrents, et merci à Paupau et merci à Rémy !

C’était du beau boulot.

Podium mixte.

Podium mixte.

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